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 So here we are. {Georges}

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John Highfield

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MessageSujet: So here we are. {Georges}   Ven 3 Oct - 18:13

    Je ne sais pas si je rentre cette nuit, alors à demain.

    Criais-je, alors que je flanque la porte de notre suite pour ensuite prendre la directement de l'ascenseur afin de sortir d'ici afin de sentir la pluie dégoulinant sur mon visage et entendre les pas des gens, surement pressés de trouver un abri à cause de cette averse imprévisible. Il n'a beau qu'être vingt et une heure, la nuit a déjà tombé et la pluie n'arrange pas les choses pour que ce soit soit autre que sombre. Rapidement, j'arrive dehors et je souris, levant la tête vers le ciel pour percevoir la pluie abondante tombée sur moi. Bien que j'apprécie entendre le bruit de l'eau contre le sol, je ne peux me résoudre à rester en-dessous de cette humidité, ne souhaitant pas être malade: il ne manquerait plus que ça, tiens! J'arrive étonnamment à trouver de la place avec facilité sous un store banne, et je mets alors à admirer les couples, se tenant la main tout en sortant le parapluie. Cette vision de l'amour me fait sourire, et me donne même envie de crier « Beuuuurk! », comme un enfant qui vient de voir ses parents s'embrasser. Pourtant, au fond de moi, je sais que je les envie. Pas par rapport au fait qu'ils soient amoureux, non, le simple fait qu'ils soient heureux. Heureux et inconscient de ce qui se trame autour d'eux. Parfois, il m'arrive de regretter de savoir la réalité de ce monde, ma vie aurait inexorablement pris un autre chemin, et peu-être même que celui-ci aurait été meilleur.

    Machinalement, alors que je regarde toujours la pluie tombée sur les trottoirs, je glisse ma main dans ma poche droite afin d'attraper mon paquet de cigarettes: ne croyez-moi pas que je fume tel un pompier, non. Lorsque l'envie me prendre et devant un tel paysage, une petite clope ne peut pas faire de mal. Je la met alors dans ma bouche et me rends soudainement compte que j'ai oublié mon briquet: je tourne la tête vers la gauche, le regard alarmant. Une adolescente, apparemment qui a compris mon problème, s'empresse de porter son briquet au bout de ma cigarette pour l'allumer: décidément, les jeunes commencent à fumer de plus en plus tôt, c'est désespérant. Je la remercie d'un signe de tête et je me remets alors à contempler les personnes, courant pour éviter d'être d'avantages mouiller. Je soulève un sourcil lorsque je sens un regard toujours posé sur moi: intrigué, je tourne à nouveau la tête vers la gauche et aperçoit alors l'adolescente, qui continue à me regarder, un grand sourire dentaire aux lèvres. Par politesse, je lui renvois le sourire mais elle se commence à me parler: apparemment, elle souhaite faire connaissance ce qui n'est, absolument pas mon cas. Comprenant que mon silence ne suffirait pas pour qu'elle me laisse enfin tranquille, je me décide de partir, quitte à ce que ma clope s'éteigne. Alors que je cherche désespérément un autre store banne où m'abriter, j'entends au loin un « Connard! », ce qui me fait légèrement rire.

    Finalement, j'opte pour une ruelle étrangement abritée où j'inhale à nouveau une bouffée de cigarette qui a le don de me couper l'appétit et de me réchauffer: tant mieux, mon ventre commençait à crier famine et les frissons parcourant mon corps m'exaspéraient. Je cherche à nouveau quelque chose de ma poche, et c'est fier que j'en sors ma fiole, qui est souvent remplie de vodka. Je l'ouvre en la dévissant et je la dépose près de mes lèvres, puis je la penche pour en avoir une gorgée, que je déguste par ailleurs. Un éternel gourmand de cette boisson, je me limite tout de même à une seule gorgée afin d'en garder pour le reste de la soirée. Commençant à m'ennuyer lorsque la pluie cesse, je me décide finalement d'écouter de la musique qui apaise mon maux de tête tout frais. Alors que je fredonne les premières notes d'une chanson, je m'assois contre un mur, m'en moquant de l'état plus que pitoyable de cette ruelle.


Dernière édition par John Highfield le Mar 25 Nov - 21:16, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: So here we are. {Georges}   Ven 3 Oct - 19:39


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  • La pluit tombait une nouvelle fois sur l'hotel Wildshire Castle. La saison était propice a cela, il fallait être conscient que l'été avait déja touché a sa fin et c'était fait remplacer par de gros nuages gris sans demander la permission évidemment. Les journées raccourcissaient a un rythme affolant et bientot la nuit serait plus longue que le jour. Cela aurait arrengé les vampires si ceux ci étaient comme les legendes les croyaient, autrement dit qu'ils aient une peur bleu du soleil. Mais non ce n'était pas vraiment le cas, bien qu'ils gardent une paleur sur leur visage de nacre en toute circonstance. Ils n'avaient pas vraiment de différences avec les humains, n'avaient pas de crocs et ne pouvaient pas se transformer en chauve souris, juste arrêter de vieillir pour l'éternité, ce qui était plutot pas mal. Pas de chirugie esthétique, pas de crême antiride, et pas d'affaiblissement du corps, bref une vie éternelle dans la jeune. Le seul point qui aurait pu dégouter n'importe qui était la condition a tout cela, il fallait boire du sang humain. Mais quand vous étiez vampire et que vous y avaiez gouté une seule et unique fois, vous aviez le gout de ce délice pour l'éternité.

    Bref, le temps n'expliquait pas vraiment ce que faisait le directeur de l'hotel dans la petite ville étant située de l'autre coté d'une foret sombre, Ridgercrest. Ce n'était pas du tout new york ou paris, tres loin de la. C'était un petit bourg qu'on ne pourrait meme pas qualifier de charmant, mais bon, c'était la seule occupation dans les environ, excepté l'hotel quatre étoiles qu'il dirigeait. Il y avait quelques commerces, quelques bar, des maisons et c'était presque tout. Georges avait envie de se trouver une nouelle victime, une faite de chaire bien fraiche et de sang bouillonant dans ses veines qu'il pourrait laisser mourrir a sa guise sans l'épargner, ce qu'il ne pouvait pas faire a l'hotel pour des raisons légale. Si quelqu'un disparaissait, entre guillemets, dans les lieux desquels il était propriétaire, ceserait lui qui serait tout désigné comme coupable. Ce qui ne serait pas vraiment faux, mais bon.

    La pluie avait redoublé et les rues de la ville commencaient a se remplir de flaques d'eau au diamétre imposant. Rigercrest était une ville relativement agé, recouverte encore de pavé posé il y avait plus de trois cent ans de façon qui n'étiat meme pas droite. Les passants se mettaient a courrir pour trouver un abri des plus proches mais les commerces étaient deja fermé et les bars se remplissaient a une vitesse vertigineuse. Georges lui s'en fichait de la pluit, il n'allait pas tomber de malade, il ne le pouvait plus depuis cinq siécle et demi. Mort, maladie et veillesse étaient bannies a jamais, chance n'est ce pas? Georges déambulait dans les allées vide la ville, regardant les couples se précipiter main dans la main sous le porche le plus proche.

    Au bout de dix minutes, la pluie cessa, laissant une atmosphére mouillée baigner la petite ville. Les gens remettaient peu a peu le nez dehors mais la nuit était deja bien tombé et l'obscurité s'installait deja. Georges tourna dans une ruelle qu'il ne connaissait pas encore. Etrange, il croyait depuis le temps qu'il venait ici, qu'il avait explorer toute la ville mais non. Cette ruelle n'était pas éclairée, aucun reverbére ne diffusait de lueur et c'était sans voir que la ruelle n'était pas vide qu'il s'y engagea. Pourquoi celle ci? Une question qui ne trouverait surement jamais de réponse. Alors qu'il marchait droit devant lui, il se rendit compte qu'il venait de marcher dans une flaque et d'éclabousser quelqu'un d'apres la légére augmentation de la vitesse du sang et des battements du coeur auxquels il n'avait pas fait attention. Il se tourna vers la personne qu'il ne reconnut pas vraiment dans l'obscurité naissante.

    Il réalisa qu'il venait de faire une bétise, même une énorme. Et si ce nouvel arrivant, enfin cette personne était un chasseur? Il n'avait fait aucun bruit pourtant Georges s'était tourné vers lui. Il devrait faire absolument quelque chose pour dissiper les doutes qu'entouraient son attitude. Sentant dans sa poche un paquet de cigarette qu'il avait acheter pour séduire une vendeuse aujourd'hui décédée il y avait de cela quelques mois, il questionna l'homme dont il devinait a présent les traits.

    - Vous n'auriez pas du feu?

    C'était un client de l'hotel.
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MessageSujet: Re: So here we are. {Georges}   Sam 4 Oct - 11:13

    Le temps se rafraichissant au fil des minutes qui passent, je joins mes mains et les approchent de ma bouche, cette dernière souffle sur mes doigts glacés. Alors que je m'apprête à partir pour rejoindre la rue principale, j'entends des pas, s'approchant étrangement de moi. De nature méfiant, je retourne à ma place initiale mais cette fois-ci, je m'accroupis, meilleure position si celui-ci tente de me tuer (comme ça, j'exagère les choses?). Je reçois alors quelque chose sur mon jean, probablement dû au pied de l'inconnu dans une flaque (apparemment principalement constituée de boue). Son acte me fait grommeler, et je marmonne même des insultes envers lui: non mais, il se rend compte qu'il vient de tâcher mon pantalon fétiche, et que par conséquence, je vais devoir le laver, chose, que je déteste plus que tout? Décidément, il n'a pas intérêt d'être désagréable, vu qu'il vient déjà me mettre de mauvaise humeur!

    Il est alors en face de moi, et je constate qu'il est loin d'avoir l'air d'un voyou: tant mieux, cela me rassure et je peux alors me relever, quittant ma position plutôt idiote. Le mec (que j'imagine plutôt beau-gosse, ce qui me donne une première raison de le détester) me demande alors si j'ai du feu, peut-être se pose-t-il cette question à la vue de ma cigarette allumée. Et bien non mon petit gars, c'est balo, mais moi j'ai pas de feu, et même si j'en avais eu je t'en aurai pas filé, ô nom de l'amitié que je porte pour mon pantalon. Je souffle la fumée de ma clope et jette le mégot à terre, alors que je m'appuie contre le mur de la ruelle, tout en écrasant d'un pied mon mégot mais ne quittant pas pour autant des yeux l'inconnu qui se place devant moi.


    Non, je n'en ai pas.

    Certes, j'aurai pu au moins m'excuser, mais croyez-vous réellement que je suis ainsi? Car je peux vous promettre que la politesse, je ne la connais quand je veux obtenir quelque chose, ce qui n'est absolument pas mon cas. Je profite du silence pour regarder l'état de mon pantalon: hiiiirk, mon dieu, je vais le tuer! Je relève la tête vers lui, et bien que tout soit sombre et obscur, je parviens à voir quelques traits de son visage et je peux alors affirmer ce que je disais auparavant: c'est un beau gosse, qui a sali mon pantalon préféré et qui me demande du feu. Très bien, je crois que je peux désormais le haïr (roh ça va je blague!). Je m'arrête soudain sur ses traits, les regardant avec plus de précision: je comprends alors qu'il me dit quelque chose et cela m'intrigue rapidement.


    On ne s'est pas déjà rencontré quelque part?


    John ne l'a pas déjà croisé du fait que G. est un vampire et lui un chasseur de vampires, mais uniquement parce qu'il l'a croisé rapidement à l'hôtel. Oui, J. a une super mémoire visuelle xD

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MessageSujet: Re: So here we are. {Georges}   Sam 4 Oct - 14:29

  • Fumer... Autant qu'il s'en souvienne le vampire n'avait jamais été accroc aux cigarettes. La nicotine ne faisait pas effet sur son cerveau apparament, peut être que cela était aussi propre aux vampires? Il n'allait pas aller faire de test pour voir pourquoi il ne devenait pas aussi dépendant a cela que le commun des mortels. De plus, il ne trouvait pas cela utile, dépenser de l'argent pour acheter ces paquets surtaxés... L'argent n'était plus vraiment un probleme pour lui apres cinq siécle et demi passés sur cette bonne vieille terre. Il avait su ammasser assez de bien pour encore vivre dessus pour la même durée. Enfin, s'il réussissait a rester en vie, ce qui était une de ses specialités.

    Il ne fallait pas s'arrêter a ce physique parfait qui était pile dans le moule de beauté actuelle. Les années avaient créées chez lui une grande expérience, loin de ce que l'on aurait pu penser de ce visage aux traits fins. Il avait fallu beaucoup d'intelligence pour concevoir l'idée d'un chateau qui ne serait en fait qu'une couverture pour un buffet gratuit et libre pour vampire. Il fallait comprendre que pendant toute l'existence du vampire, une grande période avait été faite de famine pour son espece. Les chasseurs étaient partout, a l'affut de la moindre trace de meurtre ou le cadavre était retrouvé vidé de son sang. Il ne faisait pas bon être un vampire d'autant plus que lorsqu'ils ne pouvaient pas se nourrir de sang humain, il fallait manger de petits animaux, chose qui passait totalement inaperçu.

    A cause de cela, beaucoup d'être de sa race s'étaient fait prendre et avaient été immoler. Georges en avait connu plus d'un, regrettant ensuite leur perte et s'enfoncant ensuite dans la solitude. Un bon nombre d'année avait passé avant qu'il n'ait pu reprendre ses habitudes de sang humain. Cela lui avait tellement manqué, c'était si bon de le ressentir couler entre ses lévres rouges et fines. Pour vivre dans la présent sans faire de fautes, il fallait voir ce qui avait cloché dans le passé, et l'hotel Wildshire Castle n'était pas pour rien situé loin de tout.

    Georges ne répondit pas au jeune homme qui venait de lui indiqué légérement cyniquement qu'il n'avait pas de feu. D'un coté ce n'était pas plus mal, il n'avait aucune envie de fumer, ces cigarettes étaient dans sa veste depuis quelques temps et il n'aimait plus l'odeur des cigarettes actuelles. Il s'était vite repris et sans le savoir le jeune homme dont il ignorait l'identité l'avait bien aidé. Le vampire ne s'était pas excusé pour le jean qu'il venait de salir, mais dans cette nuit noire, il ne voyait presque rien. Il devinait les traits de son nouvel " ami " car il était relativement pres de lui et del alumiére s'échappait d'une maison proche. Prochaine victime? Non surement pas...

    - Je ne suis pas tres physionomiste... Peut être si vous résidez a l'hotel de l'autre coté de la foret...

    Il avait été physionomiste, mais a présent, il ne se préoccupait plus autant de ses fréquentations qu'auparavant. Et puis, remarquez les hommes n'était pas trop son genre. Pour faire cours, il avait vendu son ancienne amour pour sauver sa vie a une chasseuse, et en ce moment couchait avec deux des membres de son équipe entiérement féminine... Tout s'explique non?
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MessageSujet: Re: So here we are. {Georges}   Dim 5 Oct - 12:16

    Une odeur de feu de cheminée apparaît, ce qui arrive à me faire décrocher un sourire, me rappelant étrangement mon enfance: cela ne devrait pas me réchauffer le cœur, mais pourtant les quelques bons souvenirs que je garde me font un bien fou. Est-ce le froid de la nuit qui me fait perdre tous mes esprits, et me rend pitoyablement sentimental ? Je ne saurai dire, mais il faut vraiment que je trouve quelle en est la cause si je ne veux pas continuer à frôler le pathétisme! Alors que tout mon corps est contre le mur, ma tête le rejoint puis cette dernière se lève jusqu'au ciel, afin d'admirer l'apparition des étoiles, qui me rappelle que je ne dois pas tarder: demain est un autre jour, et je me dois d'être un forme, si, par chance, je croise un vampire.

    « Je ne suis pas très physionomiste... Peut être si vous résidez a l'hôtel de l'autre coté de la foret... »
    J'en avais presque oublié l'inconnu, trop occupé dans mes rêveries lointaines, et pitoyables, j'en conviens. Je comprends alors immédiatement et sans aucune hésitation que l'hôtel dont il parle est bien celui dans lequel je loge. On ne peut pas vraiment parler de hasard ici, car la ville est si petite que je pourrai croiser tous les hôtels en quelque seconde. Je me décolle du mur pour me planter devant lui, afin d'engager une conversation: finalement, je l'ai peut-être mal jugé, il ne m'a pas fait de remarques pour mon manque d'excuse. Brave petit. Je pose mes mains sur mes hanches et entre ouvre la bouche, afin de lui répondre, plus poliment cette fois-ci.

    Exactement. J'imagine que vous aussi êtes clients: avez-vous remarquer le personnel de l'hôtel? Les femmes sont carrément des canons, et si j'avais le choix j'y resterai bien toute ma vie!


    Je vais peut-être le choquer en lui ayant dit ce que je pense des canons de l'hôtel, mais il reste lui-même un homme et il est difficile de ne pas remarquer les formes plus que généreuses de ces magnifiques créatures, que je pourrais même nommer muses. Je pense immédiatement à Eva, qui me fait inévitablement tourner la tête depuis mon arrivée: elle est de loin, la plus craquante de toute.
    Peut-être est-ce dû au fait qu'elle garde une certaine distante avec moi, qu'elle n'est pas aussi souriante que les autres. Oui, c'est sûrement parce qu'elle sort du lot de cette brochette de belles filles. Pourtant, je ne peux m'empêcher qu'elle n'est pas ce qu'elle montre vraiment: je ne veux tirer des conclusions hâtives, mais mon intuition me dit qu'elle est un vampire, et nombreuses preuves ne peuvent qu'être vraies. Je sers mon poing de rage, légèrement contrarié: faut-il que je sois assez tordu pour être attiré par une femme, sans doute une buveuse de sang? Je me rends alors compte que mes sourcils froncés, et ne voulant pas effrayer l'homme devant moi, je m'efforce à penser à autre chose: il faut que j'arrête de me torturer l'esprit. Cette-fois, mes mains quittent mes hanches pour se rejoindre sur mon torse afin de se croiser. De nature hyperactif, je fais quelques pas à gauche puis à droite, me permettant toujours de revenir sur ma position initiale, c'est-à-dire en face de...Machin.


    Quelle est la raison de votre venue ici? Car je ne sais pas ce qui vous plaît ici, peut-être est-ce le côté paumé!

    Demandais-je, alors que je n'avais absolument pas peur d'être indiscret.


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MessageSujet: Re: So here we are. {Georges}   Dim 5 Oct - 18:44

  • Les sentiments. C'étaient surement les choses les plus humaines qui soient au monde et surtout, c'était ce qui en grande partie différenciait un " suceur de sang " d'un être humain. D'ailleurs, quelle expression bizarre, suceur de sang. Comme si ils allaient sucer le sang et le recracher juste apres alors que c'était tellement délicieux de sentir ce liquide vitale chaud venant de quelqu'un d'autre couler en vous? C'était come une sensation de puissance, sentir la vie d'une personne humaine et banale s'en aller directement afin de vous accorder une part de plus d'immortalité. Il fallait aussi entendre le sang bouillonant des gens nerveux, circulant a toute vitesse dans leur artéres, et leur coeur... Ha ca c'était surement le meilleur, le moment ou il s'arrêtait de battre apres une minute au plus d'un rythme fracassant de peur ou de colére. Une vraie délivrance. Alors les vampires ne ressentaient plus que quelques sentiments, en accord avec leur état. Bien évidemment, il y avait pas mal d'exception, certains gardaient des sentiments que d'autres n'avaient plus depuis longtemps, mais tout cela faisait parti d'un mystére que l'on ne pourrait trouver dans aucun livre sur les être de la nuit, encore une mythologie, écrit par un humain.

    Au bout de cinq siécle et demi de vie, Georges avait appris a faire la part des choses vis a vis des chasseurs et des humains. Commencons par les seconds si vous le voulez bien. Les hommes humains étaient a peu pres comme les vampires et quant aux femmes, elle servaient a Georges de passe temps quand elles venaient dans son hotel ( avec un physique pareil, c'était compréhensible), puis de diner, mais il ne pouvait pas les tuer. Les chasseurs étaient beaucoup plus particuliers. Ceux ci avaient la capacité a découvrir vite un vampire, d'ou l'utlité de se faire le plus discret possible. Georges avait une rancune toute particuliére contre l'une d'entre eux, Jillian. Il aurait plutot du s'en vouloir a lui qu'a elle, mais il ne pouvait s'y résoudre, faute a un égo surdimensioné. Bref, il avait vendu Ambre, tout cela pour sauver sa vie. Pitoyable? Non. Vampirique.

    Le chasseur était exactement dans le piége que proposait l'hotel: son staff unique. Juste des jeunes femmes, qui étaient en fait tres tres vieilles, et surtout des vampires. Des corps presque parfait, des sourires blancs et un accueil des plus interessants pour les clients qui voulaient prendre des risques car commencer a draguer un membre du staff de Georges signifait devenir une victime des vampires. L'inconnu de la rue n'était donc qu'un simple homme quand tous les autres, soumis a ses instincts. Révéler ou ne pas révéler son statut de directeur? Il se dit que non, qu'il allait faire continuer cette part de mystére. On ne se méfiait jamais assez des humains non?

    - C'est vrai que quand on les voit, on peut penser au paradis et a ses anges...

    Georges faisait clairement une antithése vis a vis de la réelle nature de l'hotel. Le paradis, l'enfer, les anges et les démons, en toute son existence, Georges n'en avait jamais vu. Alors a quoi bon servait toute cette mythologie de religion? Juste a donner espoir a ceux qui savait que leur vie attendrait tres péniblement les cent ans. Le vampire n'avait plus vraiment besoin de croire a tout cela, néammoins, il avait bien mis de l'ironie dans sa phrase pour se faire comprendre de son interlocuteur. Physiquement, les deux jeunes gens devaient être dans la même tranche d'age... C'est bien pour cela que le chasseur dont il ignorait la nature lui avait dit cela non?

    Il écoutait le rythme du sang du chasseur accéléré a mesure qu'apparament il se remémorait des souvenirs ou était perdu dans ses pensées. Un vampire pouvait le sentir, sous la peau, passez a travers les veines, remonter jusqu'au coeur. Evidemment, il fallait savoir se controle, ne pas faiblir contre ses instincts car sans cela, la petite ville aurait deja était rayé de la carte par la colonie de vampire étant présente dans le chateau. Pour une fois, Georgs n'avait pas reconnu son interlocuteur comme un chasseur immédiatement. Il fallait avouer que pour Olivia, cela avait été bien plus simpe: Elle se promenait en forêt avec un matériel digne du chasseur model. Facile.

    - On peut dire que j'apprécie la tranquilité et puis ce soir, je cherchait quelque chose que je ne connais pas encore... Et vous?

    Evidemment, l'humain penserait bar ou restaurant alors que pour Georges, il fallait entendre quelqu'un qui serait parfait pour lui servir de diner. Pas toujours facile a trouver malheuresement, mais face a l'attitude bien trop curieuse du jeune homme, il se dit que le prendre lui pour cible serait suicidaire.
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MessageSujet: Re: So here we are. {Georges}   Dim 5 Oct - 22:52

    Étrange, il est tout simplement étrange. Hâtif? Peut-être. Mais il suffit d'entendre la façon avec laquelle il parle et la syntaxe de ses phrases, pas vraiment de son âge. Mais peut-être aime-t-il prendre cet air légèrement supérieur, et ressembler à une personne de sang bleu. Au paradis et aux anges, cela fait longtemps que je n'y crois plus. Petit, je tentais de m'imaginer un endroit parfait pour ma mère mais petit à petit, j'ai compris que ça ne serait jamais son cas. Pensez-vous réellement que si c'était le cas, les gens auraient aussi peur de la mort? Je ne crois pas. Et finalement, je ne crois pas en grand chose, ni en Dieu, ni en l'amour...Même pas en moi, parfois. Je suis alors épris de mélancolie, en pensant subitement à Olivia, sans aucune raison particulière. La douceur de sa peau et ses lèvres sucrés me manquent terriblement parfois, alors que la beauté de sa visage ne peut être oublier, au contraire de sa voix, que je ne saurai qualifier d'adjectifs à présent: je ne saurai que vous dire que j'adorais ses murmures, ce qui m'ont fait fondre. Mon cœur se serre à nouveau, en pensant à mon véritable premier amour: j'ai beau crier sur les toits que je l'ai oublié et que la blessure est refermée, la cicatrice est toujours là. Toujours aussi présente, et jamais elle ne s'effacera. Je me mets subitement à rire, et l'homme doit alors prendre pour un fou: mais à cette heure ci, je m'en moque. Est-ce dû au fait que je me suis levé du pied gauche ce matin, que je suis aussi étrange? Cela semble être la seule explication, ou est-ce peut-être à cause de l'ambiance plus que étrange.

    Un ange passe, et ce silence n'est pas vraiment dérangeant et il sera très vite coupé par le son de sa voix suave. Oh, je vous vois venir, ne croyez pas que je suis attiré par les hommes! Je me contente juste de l'admirer, car je le trouve tout simplement fascinant: oui c'est le moment. Je ne pourrai dire que je le connais car cela est bien trop tôt et totalement faux, j'arrive déjà à découvrir qu'il est d'une élégance incroyable, que ses yeux feraient craqués n'importe quelle demoiselle. On pourrait même croire qu'il sort tout droit d'un boys band, avec sa mèche sur le côté et son sourire colgate. Jaloux? Moi? Vraiment pas, car je découvre quand même une pointe de superficielle dans cette description, qui ressemblait plutôt à un éloge. Mais je ne peux le nier, il en ferait craquer plus d'une, avec ses traits mystérieux. Je pourrais même croire que c'est un vampire...

    ..Cette pensée me faire rire intérieurement: mon pauvre John, tu es drogué par ton travail, je crois que tu as le droit à des vacances, et cet hôtel est l'endroit idéal pour ça. Il suffit de regarder l'assurance qu'il a et combien il ne semble pas gêné par ma vue: croyez-moi, j'ai croisé et tué de nombreux vampires, et ils ont beaucoup de mal à cacher les sensations que leur procure le sang humain. Lui, réagit comme un humain, et je n'ai aucune méfiance à avoir de ce côté-là, bien que cette ruelle soit l'endroit idéal pour tuer un homme. Je réalise qu'il m'a posé une question et ceci depuis un bout de temps, et je n'ai pas répondu. Confus, je m'empresse de répondre, mais ne m'excuse pas pour autant.

    Et bien je pensais trouvé un endroit assez sympathique où je pourrai me divertir, mais je n'ai hélas pas trouvé. Avez-vous une idée d'un lieu pour un touriste qui souhaite boire et s'amuser?


    Oui, j'avais envie de m'amuser et surtout envie de trouver une jeune femme avec qui je pourrai m'amuser toute la nuit: j'avais beau enchaîné tout type de femmes, aucune n'avait jamais réussi à remplacer la sensation que me procurait Olivia. C'était au-dessus de la passion, du désir et du plaisir. C'était mieux que tout.


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MessageSujet: Re: So here we are. {Georges}   Lun 6 Oct - 20:16

  • Oublier sa vie, son existence, ses principes et ses precepts, tout cela était évidemment impossible pour un vampire digne de ce nom. Le passé apprenait beaucoup sur le présent, et il aidait a ne pas refaire les mauvais choix ou prendre les mauvaises directions que ses predecesseurs avaient empruntés. L'oublier était en quelque sorte signé sn arret de mort sur des fautes qui avaient deja été commises, ce qui était plutot bête. Georges tenait bien trop a sa vie, a son existence d'immortel pour se laisser aller a de pareilles erreur de débutants, si tenté que l'on puisse etre un novice ou un débutant dans le milieu des vampires. Bref, l'histoire lui avait appris beaucoup de chose, lui avait offert un comportement sur mesure au fil des années. Il l'avait gardé, éliminant toutes sortes de sentiments humains et les remplacants par ce qu'il pensait etre le bon comportement vampirique: etre cruel, et ne jamais rien regretter.

    Il avait bien évidemment évolué au court des siécles, comme chacun le ferait pendant sa vie. Il avait eu de la chance d'être transformé a vingt quatre ans. Il n'était pas trop jeune, ni trop vieux, il aurait de se fait de la crédibilité pour l'éternité surement, meme si aujourd'hui, les temps avaient tellement changé qu'il passait pour un jeunot pour diriger l'hotel. Enfin, il savait a présent l'expliquer, dire que c'était sa famille qui lui avait léguer suite a un décés et qu'a présent, il en était l'unique propriétaire. Ensuite, expliquer son staff quasiment uniquement féminim était plus difficile. Il pourrait surement dire que c'était de son age, et puis, beau comme il l'était il n'avait pas de mal a recruter de superbes jeunes femmes. Cela était il vraiment convainquant?

    Dans l'obscurité, Georges tenta de détailler l'inconnu de cette ruelle sombre et humide. Il était grand, aussi grand que lui, mais plus musclé. Pourtant le vampire n'avait rien a redire de ce coté la, mais il ne pouvait plus prendre de masse musculaire: le vampire garderait son physique pour l'éternité. Il avait cette air légérement rugueux qu'avaient souvent ce qui étaient plutot manuels ou ceux qui avaient l'habitude des combats. Mais malgré cela, il ne pensa meme pas qu'il était un chasseur. Il n'avait absolument rien appart ce physique pour se douter de cette nature si spéciale mais curieusement, cela ne lui effleura meme pas l'esprit. Il était tres charismatique, meme si cela avait tendance a contrasté avec son air qui indiquait qu'il ne fallait pas trop le chercher. Un cocktail explosif qui devait plaire apparament.

    - Pour les touristes, je ne connais rien de mieux que l'hotel. La vie est assez réputée pour etre mal fréquentée... Tout du moins, moins que la foret...

    D'apres la légende, la foret était hantée par des créatures dangereuses. Officiellement, il n'y avait absolument rien dedant et rien ne pouvait expliqué le fait que chaque mois, quelques promeneurs ou habitants avaient tendance a y disparaitre. Officieusement, autrement dit, pour uniquement le staff du wildshire castle, c'étaiit eux qui s'offraient une petite distraction bien appréciée de chasse a l'humain. La ville n'avait quand a elle que la réputation d'être fréquentée par des personnes peu recommandables, ce qui n'était pas si grave au final.


Réponse tres merdique, je ferai mieux au prochain, sorry ^^
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MessageSujet: Re: So here we are. {Georges}   Ven 10 Oct - 9:27

    Je suis également désolée ce post, qui part un peu dans tous les sens u_u. Je suis un petit peu folle et j'aime bien le lancer des défis, notamment faire des dédicaces dans mes post, et je me devais de mettre "Toi, tu as des jambes", alors dur dur de trouver un contexte xD. Et puis j'ai trop aimé John dans mon post, je ne sais pas pourquoi ;_;


    Je ne sais pourquoi, mais il me fait étrangement penser à un homme que j'avais croisé il y a très longtemps. Trop longtemps et impossible pour que ça soit lui, mais je ne saurai dire ce qui me fait imaginer chez lui qui peut-être cet inconnu: est-ce peut-être ses grands yeux bleus rivés sur moi qui dégagent quelque chose de fort mystérieux. Comment oublier la façon dont il m'avait parlé, avec zèle et froideur, sans aucune douceur. C'était il y a treize ans, et bien que tout cela remonte à loin, il y a certaines choses que je ne parviens pas à oublier. Il me semble que c'était à la sortie de l'école, alors que je venais de me faire racketter par les plus grands que moi en m'insultant d'intello: ils m'avaient frappé à plusieurs reprises dans mon ventre quand ils remarquèrent que je n'avais bien rien d'intéressants à voler. Je ne saurai dire combien de temps je suis resté ainsi, allongé sur le béton froid, pleurant silencieusement. En tout cas assez pour que la nuit tombe mais je m'en moquais éperdument du retard que je pouvais avoir: après tout, qu'est ce qui m'attendait à la maison? Un père présent mais tout de même totalement absent. Alors que je comptais me relever pour rejoindre le cocon familial, les douleurs de mon ventre me faisaient atrocement souffrir, ce qui me fit crier et retourner contre le sol, mes larmes redoublant. Je me rappelle combien j'avais peur lorsque j'entendis des pas s'approcher de moi: j'avais immédiatement penser au pire, comme le retour des adolescents. Il s'agissait simplement d'un homme assez grand (du moins, vu que je mesurais un mètre et quelques, il me semblait gigantesque) et me regardait, sans m'aider, alors que j'en avais malheureusement besoin. Mes larmes continuaient de couler et, difficilement, je lui suppliais de m'aider. « Non. » m'avait-il répondu simplement et durement. Un non définitif que je ne pouvais changer.
    Mais, pourquoi? J'ai mal...
    As-tu mal aux jambes?
    Je...Non...
    Alors tu peux te débrouiller. Toi, tu as des jambes. Alors, lève toi et marche.
    Et il est repartit, alors que je n'avais toujours pas réussi à me relever. Il n'avait dit que des choses vagues, pourtant j'avais l'impression que chacun de ses mots étaient rentrés dans ma mémoire pour y rester toute ma vie durant. Cet inconnu m'avait apprit inconsciemment à contrôler ma douleur et m'a fait mûrir en un temps record.

    Mais arrêtons de parler des souvenirs fort lointains, voulez-vous? Car ce soir, j'avais prévu de m'amuser et ce n'est pas en me remémorant ce genre de choses que je vais y parvenir. Je me rends alors compte que j'aurai dû accepter les avances de la jeune demoiselle, bien que cela soit complètement immoral : quoique, peut-on dire que pratiquer le pêché de la luxure soit vraiment moral? Finalement, je m'intéresse à nouveau à l'homme devant moi lorsque qu'il commence à me parler de l'hôtel. Mais je suis encore plus attentif alors qu'il prononce le mot « forêt ». Oui, je suis au courant de ces fameuses rumeurs. Oui, je sais pertinemment qu'elles ne reflètent la vérité, et le fait que les humains soient au courant m'inquiètent, ce qui me fait froncer les sourcils. J'arrête immédiatement ça, ne voulant pas paraître au courant de tout cela. Je croise alors les bras et je me mets à rire,bruyamment sûrement, mais je n'ai jamais su bien imiter un vrai rire. Je regarde l'Homme, encore un sourire aux lèvres causé par mon faux fou-rire.


    Et que se passe-t-il dans cette fameuse forêt ? Je suis hâte de savoir!


    Peut-être qu'il s'agit tout simplement de fausses rumeurs et que je me mets alors en danger, mais je me dois de savoir si même les humains innocents sont au courant de ce qui se passe ici. Du moins, sommes-nous nous même sûrs qu'il y a des vampires ici? Ce n'est que Jillian qui nous a emmené ici, et nous savons tous très bien qu'elle n'est pas vraiment fiable, si ce n'est pour dire pas du tout.

    Une connaissance m'a dit la même chose que vous, mais croyez-moi, elle n'est pas digne de confiance. Alors si votre information provient de cette gourde, oubliez la. (autant la rumeur que la fille!)

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MessageSujet: Re: So here we are. {Georges}   Sam 11 Oct - 20:35


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Loneliness be over
When will this loneliness be over



  • Certains souvenirs restaient gravés a jamais, malgré le fait que la plupart du temps, c'était ceux qu'on voulait le plus oublié. Conscience et mémoire étaient surement intimement liés chez les humains, mais chez les vampires, beaucoup moi. Les souvenirs qui étaient restés dans l'esprit de Georges s'aparentait plus a sa transformation qu'aux victimes qu'il avait faite. Evidemment, il se souvenait de quelques visages, de quelques expressions, mais le plus souvent du gout du sang. Mais il n'aurait jamais pu remettre un nom sur un visage ou estimé le nombre de personne qu'il avait tué. Pour lui, c'était dans la nature des choses. Tout le monde faisait son choix, lui de tuer, les autres de se laisser tuer, la vie était simple au final. Quelques souvenirs ne disparaitrais surement jamais de ses pensées, en particulier le moment ou il avait été transformer en ce qu'il était a présent. Comment n'avait il pas pu se rendre compte que ses amis n'étaient que des vampires et non pas des voyous comme ceux qui trainaient dans les petits village du sud de l'angleterre médivale? Il s'était rendu compte trop tard qu'il était bien trop naif, les surprenant au coin d'une rue tuer un couple de personne. Scéne terrible pour lui qui avait connu des choses tout aussi affreuse mais qui ne s'imaginait pas tuer quelqu'un. Le beau blond était aussi gentil qu'il y paraissait, ce qui avait changé depuis quelques années a présent.
    Maintenant, c'était devenu aussi naturel que de respirer pour lui, sa transformation avait été l'évolution dans sa vie qu'il attendait depuis longtemps presque meme sans le savoir. Il avait la chance de pouvoir traversé tous les ages, tous les siécles, d'apprendre et de connaitre de nouveaux mouvements artistiques, politiques ou encore littéraire. C'était impressionant, réellement, de se dire que par rapport a des être humains normaux, il avait deja vécu plusieurs dizaine de fois leur vie. Mais c'était en se croyant trop sur de soi, en étant relaché que l'on faisait prendre par des chasseurs. Il savait trop bien de quoi il parlait malheuresement.

    Pourquoi avait il fait cela a Ambre? Avait il paniqué pour sa propre existence ou s'était il dit que l'existence entiére avec la meme vampire serait surement longue? Il n'en savait pas plus au jour d'aujourd'hui qu'a celui ou Jillian était venue frapper a la porte de Georges et Ambre. Façon de parler évidemment. En effet, les vampires ressentaient encore et toujorus des sentiments humains, malgré le fait qu'ils étaient en quête permanente pour s'en débarasser. Les remords l'avaient, a son grand desespoirs, envahit de maniére quasi immédiate des qu'il pensait a elle, l'aimait il encore, avait il fait le bon choix? Des questions qui resteraient surement sans réponse pour les siécles a venir si il n'avait pas de nouvelles de celle qu'il avait considéré comme sans ancien amour. Ce fut surement ici que mourut toute ame chez Georges, tout du moins, elle disparu quitte a laisser un trou géant pour prendre sa place. Un être humain aurait surement du mal a comprendre cela, mais chez un vampire, cela ne se nommait pas, ne se disait pas, juste s'installait peut etre définitivement.

    Georges sourit presque énigmatiquement a son nouvel ami, entre guillemets evidement. S'il avait su qu'il était un chasseur, il ne se serait peut etre meme pas approché de lui, a moins de vouloir jouer la provocation, ce qui n'était pas trop son cas. Et si John avait su ce qu'était en réalité le vampire, qu'aurait il fait? Il aurait surement essayé de lui trancher la gorge ou une connerie du genre, afin de l'immobiliser pour quelques instants avant de le tuer? Rien de bien plaisant ni pour l'un ni pour l'autre, enfin suivant qui aurait dévoiler en premier son petit secret. Bref, c'était vrai que Georges avait un coté qui était étrange, un contraste entre un regard qui montrait a quel point il avait vu des choses innomables et une beauté physique reflétant une jeunesse, ajoutez a cela un charme tout a fait britanique et vous obtiendrez une combinaison des plus spéciale a l'effet ravageur:

    - On raconte qu'il y a dedant des créatures mystérieuses, mais je pense que ce n'est fait que pour effrayer les gens...

    Il savait parfaitement bien que des vampires y rodaient quand il avaient un cruex a la recherche de promeneurs ou encore de clients de l'hotel en balade. Elle était sombre et bien pratique pour ne pas être vu ou entendu a des kilométres a la ronde. Mais Georges n'allait pas balancer cela de but en blanc a un étranger qu'il savait être un client de l'hotel, cela l'aurait complétement discrédité et il avait donc préféré dire cela sur le ton de la plaisanterie la plus incroyable qui soit. Au bout de cinq siécles et des poussiéres, il commencait a savoir comment appréhender les reactions humaines et surtout comment répondre a des questions qui pouvaient vous revelez.

    - Je ne sais pas si nous parlons de la meme fille apparament ... Au fait, moi c'est Georges.

    Pourquoi avait il eut l'idée de se présenter? Il n'en savait pas grand chose. Histoire de ne pas eveiller les soupçons peut être?
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MessageSujet: Re: So here we are. {Georges}   Dim 12 Oct - 12:45

    Parfois, il m'arrive de me demander quelle aurait été ma vie sans mon métier de chausseur. J'aurai tout simplement emménagé dans la maison de mon grand-père mourant, je l'aurai décorer à mon goût, j'aurais eu un travail banal pour gagner ma vie, ou peut-être aurais-je repris les études que je voulais entreprendre. J'aurais peut-être trouver une femme avec qui j'aurais eu des enfants. Est-ce que j'aurais aimé cette vie? Sans doute pas. Est-ce que je regrette d'avoir fait ce choix dans ma vie? Sûrement pas. Mais là ne sont pas les bonnes questions, la seule véritable étant « Est-ce que je serais ainsi si ma mère n'était pas assassinée? » Non, j'aurai un minimum d'humanité. J'aurais été aimé, j'aurais eu une bonne éducation, j'aurais sûrement même été un homme honorable, honnête et qui a de l'amour à revendre. J'aurais sans doute même été un fils parfait, un mari exemplaire et un père incroyable. Et je n'aurais jamais tué qui que ce soit, même pas un vampire. Mais les faits sont là, ma mère est morte et j'ai accepté ma mission de tuer tous les vampires que je croise sur mon passage. Ma vie n'en est pas vraiment une, vu qu'elle ne que consacrer à la chasse. Et pourtant, j'adore ça. J'adore avoir le cœur qui bat à cent à l'heure lorsque je suis en plein combat, sentir que la fin est proche et surtout tuer les vampires qui ont causé la perte de nombreux humains.

    « On raconte qu'il y a dedans des créatures mystérieuses ». Mystérieuses? Pas tant que ça, malheureusement. Les créatures inventées par un irlandais fou sont finalement réels. Oh bien sûr, inutile d'avoir recours à la gousse d'ail, au pieu dans le cœur et encore moins à la croix. Ceci n'est que légende et peut-être même mythologie. Mais oui, les vampires existent bien. Ils sont les créatures du mal, ce sont des démons qui ne peuvent être mal ou bien. Ils se nourrissent de sang humain et c'est bien plus qu'un simple crime. Ils se servent des Hommes comme nourriture, et ça, c'est impardonnable. Ils doivent être exterminer jusqu'au dernier, bien que cela est une mission difficile. Au fil des années, ils obtiennent expérience, puissance, force et don. Choses, que, la plupart des humains ne peuvent contrer, malheureusement. Et bien que les chausseurs de vampires soient à présent nombreux, cela ne suffira jamais assez pour les tuer jusqu'au dernier. Cela me soulage que l'homme ne croit pas aux rumeurs (qui sont sûrement fondés, vu qu'elles reflètent la vérité) car ainsi, cela me permet de confirmer que peu de personnes puissent imaginer que c'est la vérité.

    Oui, je pense également que c'est juste pour effrayer les gens. Car crois-moi, je pense que si ses fameuses créatures mystérieuses existaient, nous serions au courant depuis longtemps.


    Dis-je, remplacement le « vous » par le « tu », préférant utiliser cette personne. J'apprends alors qu'il s'appelle Georges et le fait qu'il se présente me fait sourire. Pas un sourire digne d'une moquerie, non, mais de plaisir. Je me rends compte que je n'ai pas à être tout le temps méfiant et je n'ai pas à rejeter les gens autour de moi: je me refuse une amitié autre que celle de James, et pourquoi, alors que ce dernier m'abandonnerait sans trop de culpabilité pour sa Jillian? Je n'en sais trop rien, mais je commence à apprécier Georges, bien que le verbe soit trop fort pour l'instant. J'oublie toutes mes méfiances et le fait qu'il soit étrange (j'oublie même mon pantalon tâché à cause de lui!) et je décide de me dévoiler un peu à lui, et donner mon prénom à mon tour est sûrement un bon début. Oui, il n'a beau faire que quatre pauvres lettres, il désigne pour moi bien plus que cela. Mon prénom prouve que je suis honnête envers la personne, et que je suis capable de lui accorder un peu de temps, même peut-être de la sympathie. Mais généralement, les gens ne s'en rendent pas compte de l'effort que je fais pour leur offrir mon « identité ». Un léger (oui, il ne faut pas abuser non plus!) sourire aux lèvres, je lui tend ma main.

    John. Dis-je, simplement, avant d'ajouter que nous parlons sûrement de la même fille, sachant que cette dernière est une hystérique pure et dure.

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MessageSujet: Re: So here we are. {Georges}   Mer 15 Oct - 21:24

  • Qu'est ce que l'humanité pour un vampire? Rien de plus qu'un vague souvenir de la vie qu'ils avaient pour la plupart auparavant. On ne naissait pas vampire, on le devenait souvent de force. Pour la majorité d'entre eux, ils n'étaient pas méchants a l'époque ou ils étaient encore humains, enfin bien évidemment tout était relatif. Pour Georges, en plein quinziéme siécle et par des temps ou les épidemmies étaient aussi fréquentes que les vols, il fallait bien survivre pour vivre. Alors il avait trouvé des amis, entre guillemets. Pour eux, il n'y avait qu'un seul moyen d'augmenter sa condition de vie, c'était de voler les gens, être une sorte de robin des bois: voler les riches pour donner aux pauvres, enfin les pauvres étant dans ce cas la eux même. Le jeune Stanford de l'époque n'y avait vu que du feu. Ce n'était pas un méchant garçon mais il avait passé son entiére vie dans un orphelinat des plus mal famé et de ce fait, la limite bien mal, il ne la connaissait que tres peu. Alors il les avait suivi, empruntant le même chemins qu'eux, mais une nuit, tout avait dérapé.

    Parfois, il y avait des choses qui anéantissaient toute humanité. Elles pouvaient être soit physique, soit morale. Et cette nuit la, ce furent les deux qui vinrent a celui qui devint bientot un vampire. Evidemment, elle commença comme toute les autres nuits, sans aucuns signes avant coureur. Cela aurait été bien trop facile dans le sens inverse non? Que faisait il dans cette ruelle sombre alors que le soleil était couché depuis de longues heures et qu'il ne " travaillait " pas ce soir la? Et bien, rien, il regardait juste le monde tourner sans prendre attention a lui, se demandant meme si un jour la situation des gens comme lui s'améliorerait. Curieusement, il avait l'espoir que cela change, que les différence s'amoindrissent quelques peu et qu'au final, meme si tout le monde ne serait jamais sur le meme plan, plus personne ne passerait par le chemin qu'il avait emprunté. Il avait vingt quatre ans et était bien lucide sur la vie pour un pauvre du moyen age qui subissaient au quotidien la dureté du régime féodal anglais, il savait qu'il ne vivrait pas assez longtemps pour voir les temps évolués. Mais ses idées furent bouleversées.
    A une quinzaine de métre de lui, il vit un attroupement. Etrange pour une nuit presque sans lune. Dans ces temps immémoriaux, la nuit était crainte comme la peste car on ne trouvait absolument pas dans les rues les mêmes personnes que lorsque l'astre était haut. Georges ne s'approcha pas plus, préférant observer ce qu'il pouvait voir de sa place. Il écarquilla les yeux, obligea ses pupilles a s'habituer a l'obscurité ambiante et ce qu'il vit ne lui sembla pas plus réel qu'un cauchemard. Non, ses amis ne pouvaient pas être des monstres au point de mordre un couple de personne. Cela était ridicule. Evidemment, Georges ne comprenait rien au fait que des gens mordent d'autres personnes pour le plaisir. Il ne croyait pas aux vampires, ni a rien d'autre apprtenant a la catégorie mythes et légendes d'ailleurs. Mais voila, bien plus rapides que lui et surtout bien moins naifs, les autres comprirent que le jeune Stanford les avait vu, mais pourquoi l'avaient ils transformé? Qu'avait il de si particulier. Pres de cinq siécle et demi apres, Georges avait enfin compris.

    Ce manque cruel d'enfance, de famille et de repére faisait de lui un candidat idéal. Dans l'ordre des vampires, il y avait toujours eu une sorte de hierarchie, un ordre bien définit que ne pouvait être chamboulé que lorsque des evenements importants arrivaient tel une mort ou alors un manque total de capacité pour devenir leur chef. Pres de cinquante ans plus tard, la terre entiére connu la pire période d'assassinat de vampires de son histoire, et Georges fut l'un des seuls a s'en sortir. Il avait réussi a faire taire tous ses instincts humains, a les refouler ou a les dissimuler de sorte qu'il paraisse aux yeux de tous tel un bon bourgeois de l'époque. Oui en cinquante ans, il avait deja amassé assez d'argent pour changer de statut social. Tous les cinq ans, il changeait d'endroit, en se terrant pendant quelques temps pour qu'on perde sa trace. Son absence de changements physique était tout de meme bizarre pour ceux qui a l'poque encore mourraient de la peste et d'autres maladie alors que lui restait toujours sain et jeune. Ne pas attirer l'attention était surement ce qui lui posa le plus de probleme.

    Il ne pensait plus qu'a sa survie et a celle de son espéce, méprisant les humains qui aujourd'hui lui servaient a la fois de tiroir caisse et de buffet. Il n'avait plus que de l'aversion pour eux et était meme presque satisfait de les tuer apres tout ce qu'ils avaient fait subir, par l'intermédiaire des chasseurs, a ses frêres, ceux qui l'avaient fait renaitre, lui avaient offert une seconde chance. Il n'avait plus une seule once d'humanité envers eux, et il avait fallu attendre quelques siécle avant de rencontrer ambre et de recouvrer quelques sentiments.
    Il se rendit compte qu'il était une de ces créatures mystérieuses... Le terme était étrange car les vampires étaient sur le plan physique quasi indissociable des êtres humains. Si cela avait été le contraire, l'homme qui se tenait devant Georges aurait deja montrer des signes d'hostilité au vampire. M. Stanford n'avait pas deux grandes canines, ne dormait pas dans un cercueil et ne s'éveillait pas que la nuit, il aimait mettre de l'ail quand il mangeait de la salede, ce qui était relativement rare, et aimait les églises pour leur achitecture baroque ou romane. Le seul élément qui le génait réellement était le feu. Sa proximité lui mettait les sens en éveil, il sentait la menace.

    - Surement... et nous ne serions peut etre pas la.

    Le vampire ne pouvait pas se rendre compte de toute l'ironie de la situation malheuresement, sans cela, la scéne aurait été comique. C'était comme au théatre, le quiproquos provoquait le rire chez le spectateur mais les acteurs concentrés dans leur personnage feignait l'ignorance. The world is a stage disait Shakespeare... La vie n'est qu'une scéne de theatre, et c'était bien vrai en bon nombre de point. Le théatre était un reflet de la société, et il suffisait de voir son évolution a travers les ages pour comprendre a quel point l'humanité entiére semblait être devenue ridicule.
    Le vampire remarqua que l'homme qui s'appellait visiblement John(y :heart: ) venait de le tutoyer. Il lui accordait donc un espéce de confiance de ce fait. Encore une ironie qu'il aurait été utile de relever, mais vampires comme humains, parfois les apparences faisaient que les choses n'aparraissaient pas vraiment sous leur vrai jour.
    Le vampire serra la main du chasseur, ajouter un nice to meet you aurait surement été superflu.
    A ce moment la, un détail le frappa, aussi visuellement qu'olfactivement. Un filet de sang s'échappait du cou du jeune, attirant inexorablement le regard du vampire sur lui. Il n'en fallait pas plus pour tenter un suceur de sang de faire d'une personne sa prochaine victime. Bizarrement, il se dit que même si la rue était vide, il serait plus prudent pour lui de ne pas céder a la tentation. Néammoins, une lueure passa en u éclair dans le regard du vampire. Il se repris et dit:

    - Tu sais que tu saignes?
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MessageSujet: Re: So here we are. {Georges}   Dim 19 Oct - 10:45

    Vraiment?

    Dis-je, alors que je porte deux doigts à mon cou pour constater la blessure: elle semble très fine mais cela n'empêche pas à quelques gouttes de sang de s'échapper. Je les essuie avec mes doigts, n'ayant pas de mouchoir sur moi et ne voulant surtout pas tâcher mes vêtements. Je ne cherche pas à comprendre d'avantage comment j'ai saigné, je remets ça sur la faute d'une cicatrice qui s'est subitement réouverte. Georges aurait pu ne pas me le signaler, je n'aurais absolument rien remarqué, ou peut-être seulement les gouttes de sang dégoulinant sur mon cou. Oui, après mes nombreux combats entre ses créatures, qui ne m'ont jamais laissé indemne, j'ai appris à ne plus ressentir la douleur. Du moins, à atténuer la douleur, car parfois, il est impossible de faire comme si elle n'existait pas.

    Je me rappelle alors d'un combat, contre une femme qui s'appelait apparemment Ellen. Son prénom m'avait frissonné, me faisant inévitablement pensé à ma défunte mère. Elle avait tenté de me draguer ouvertement, mais, plutôt expert en vampires, c'était évidemment qu'il s'agissait d'une buveuse de sang. Il suffisait de regarder attentivement ses yeux, avec un iris rouge, pour savoir qu'elle était en manque et qu'elle me voulait comme diner -mon sang doit sans doute être divin pour se laisser quelques peu mourir de faim avant de me tuer-. J'entrais dans son jeu, et ce ne fut absolument pas difficile: comme toutes les autres vampires, elle était tout simplement magnifique, et inutile de préciser qu'elle attirait absolument tous les regards. J'avais prétendu l'inviter chez moi et elle avait accepter, me demandant tout de même avant si je vivais seul -ce à quoi j'ai répondu à l'affirmative-. Sur le chemin nous avons continué notre jeu de séduction et je me rappelle alors lorsqu'elle m'a brutalement plaqué contre un mur pour m'embrasser. Pas ce genre de baiser doux et léger, mais plutôt un baiser long, sensuel: je vous l'avoue d'ailleurs que c'est le meilleur baiser que l'on m'a jamais donné, et c'est sans aucun doute dû à la race à laquelle elle appartient. Elle me lâcha alors, mais elle passa avant deux de ses doigts sur mon cou et caresse ce dernier: beaucoup d'hommes auraient pu prendre cela comme de très légers préliminaires, mais moi, je savais tout simplement qu'elle jubilait et qu'elle était impatiente de planter ses dents à cet endroit. Nous avons alors repris notre chemin et lorsque je lui ai indiqué le lieu du terminus, elle leva un sourcil « Ici? » avait-elle simplement répondu d'une voix suave. J'avais seulement acquiescer tout en pénétrant dans la décharge publique: par chance, celle-ci était plutôt vide et surtout composée de voitures inutilisables, ce qui pouvait me permettre de mentir sans trop de difficultés, bien que le mensonge allait bientôt s'arrêter.

    Ce n'est pas le luxe, certes, mais ne t'en fais pas on s'habitue rapidement à l'odeur!


    Elle se mit à rire doucement et j'en profitais pour l'embrasser: non pas que je le désirais, mais j'espérais tout de même la distraire afin de lui planter mon unique couteau dans le cœur, bien que je savais pertinemment que ce geste ne suffirait pas pour l'anéantir. Alors que d'une main, je cherchais mon couteau pour la transpercer, j'ai songé à quelque chose: et si elle n'était pas ce qu'elle dégage vraiment? Et si je me trompe? Pourtant, je ne pouvais douter à ce moment précis, car je mettais en péril la vie de la femme et la mienne, accessoirement. Je tentais le tout pour le tout et je plantais rapidement le couteau dans le ventre de la rousse, et le reprit immédiatement: cet acte sur une humaine l'aurait tout simplement fait cracher du sang jusqu'à tomber sur le sol et ce n'est pas la réaction qu'elle eut, non. Je m'étais déjà écarté d'elle mais elle semblait vraiment en colère d'avoir été prise la première. Elle m'insulta de « Sale humain! » et elle se jeta sur moi: j'avais beau être agile, il était impossible de l'éviter: elle m'ouvrit à la joue et à la cuisse, ce qui me permit de remarquer la longueur et la dureté de ses ongles incroyables, et je pus constater que c'était son unique arme. J'avais beau courir, mon couteau dans une main, je ne pouvais fuir et je n'avais que cette idée en tête. Elle me poussa à terre et en profita pour enfoncer le plus loin possible son ongle dans mon ventre: à vous évoquer ceci, je ressens la même douleur ressentie à ce moment précis. Mes cris ne servaient à rien car personne ne m'aiderait -et heureusement-, ayant choisi cet endroit justement pour ça. Non, je criais de douleur, et bien qu'elle n'alla pas très loin dans sa « transperçion », elle avait réussir à atteindre un de mes boyaux, douleur tout simplement indescriptible. Mais la rouquine ne s'arrêta pas là, elle m'ouvrit un peu partout sur le corps et je compris alors que son premier but n'était pas mon sang mais de me torturer avant de faire de moi son repas. Oui, une vampire qui a faim est peut-être affaiblie, mais elle est surtout plus cruelle, beaucoup plus terrifiante. C'est ce soir-là, le soir où j'ai cru le plus que c'était la fin, et j'avais alors abandonné de me défendre car je savais déjà que je ne sortirais pas vainqueur de ce combat.

    Maintenant que j'y repense, je crois que j'ai toujours eu avec moi une bonne étoile. Je me rappelle encore, comme mes yeux pétillaient lorsque j'ai aperçu au loin un bidon d'essence accessible et surtout, il semblait plein: je compris que ce bidon était ma seule et unique chance, et je me devais de la saisir. De me battre jusqu'à la dernière seconde avant la fin. Par chance, Ellen m'avait sous-estimé et n'avait pas alors jugé utile de retirer mon couteau de ma main. Je plantai alors la lame dans son cœur, ce qui la fit reculée. Et bien que je savais que cela ne la tuerait en aucun cas, cela me permettait d'avoir un peu de temps. Je me souviens aussi, lorsque j'ai couru jusqu'à ce bidon d'essence, que je sentais la douleur dans mes jambes qui était insoutenable, mais que je courrais tout de même sans m'arrêter. Je formais alors un cercle autour de la buveuse de sang, alors qu'elle « reprenait ses esprits ». Je jetai le reste de l'essence sur elle et cette dernière cria, comprenant que c'était finalement la fin pour elle. J'allumai mon briquet sans aucun hésitation et je le fis tomber sur le sol, et par la même occasion, exténue, je me laissais tombé. Je regarde alors le monstre brulé et crier sous la douleur, mais j'attendais de la voir en poussières pour rester persuadé qu'elle ne reviendrait plus dans ma vie, ayant compris qu'elle était assez puissante pour revenir bien que brulée.

    Il est inutile de raconter la fin de cette « histoire », étant banale et sans aucun intérêt. Je me re-concentre sur la personne devant, qui doit sûrement se demander pourquoi j'ai l'air figé telle une statue au simple contact d'une cicatrice et de mes doigts. Pour ne pas l'effrayer, je me mets à sourire en expliquant que j'ai sûrement me faire une égratignure en arrivant jusque ici. Par chance, il ne semble pas étonné de ma réaction précédente. Je demande alors à Georges s'il n'aurait pas un mouchoir, remarquant que la blessure continue de saigner. J'invite mon compagnon à sortir de cette ruelle et il semble accepter lorsque j'entends des pas derrière moi me suivre, ce qui me fait chaudement plaisir: finalement, je pourrais peut-être m'intéresser d'avantage à cet homme et nous pourrons faire connaissance. Alors qu'on rejoint la rue principale, je me plante en dessous d'un lampadaire et me tourne vers Georges, un regard alarmant.


    Je sais que ça peut paraître déplacé vu qu'on se connaît à peine mais...Tu peux vérifier brièvement si je dois oui ou non me désinfecter? J'ai sûrement dû me prendre un mur ou une branche, mais quoique soit la cause, je doute que cette ville soit très propre pour une blessure ouverte!



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So here we are. {Georges}
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