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 I . B E L I E V E . I N . S T R A N G E .

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Léonore Caldwell



Féminin
Nombre de messages : 199
Age : 24
Votre faiblesse : Mon passé, mes souvenirs.
Votre force : Mon assurance, ma persévérance.
Humeur : Elle dépend de la personne que j'ai en face de moi.
Date d'inscription : 14/07/2008

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MessageSujet: I . B E L I E V E . I N . S T R A N G E .   Mer 6 Aoû - 23:37


Découvrez Sum 41!

Je t'embrasserais la première,
J'étancherais ma soif,
Sans que tu ne remarques rien.



    L’hiver approchait à grands pas, la nuit tombait de plus en plus tôt, et parfois, le matin, on pouvait distinguer une fine couche blanche sur la cime des arbres entourant le Wildshire hôtel. Cependant, la neige ne restait pas bien longtemps, et quelques heures plus tard, on ne voyait déjà plus rien. La température aussi changeait, on avait de plus en plus de mal à sortir, vêtu d’un simple pull à longues manches. Le chauffage avait été augmenté, à l’intérieur des chambres, afin d’éviter que les clients s’enrhument. Comprenez, entendre éternuer toutes les dix secondes de part et d’autres du grand bâtiment n’a rien d’agréable. Et le personnel, n’est-il jamais malade ? Quelle question, voyons. Ne remarquez vous, qu’ils se distinguent des clients normaux, que si vous croisez leurs regards de braise, vous ne pouvez que difficilement le soutenir ? Non, peut-être que vous n’avez pas remarqué. Pauvres humains, si naïfs …

    Léonore ne dormait pas, en ce moment. Elle préférait s’asseoir devant la grande fenêtre de sa chambre et regarder distraitement le vent bercer les feuilles des arbres. Quelques oiseaux nocturnes volaient de temps en temps près des chemins du sentier de promenade de l’hôtel. Elle aimait bien, les observer, derrière sa vitre, emmitouflée dans un gilet noir en laine, une écharpe autour du cou. Ne croyez pas qu’elle ait vraiment froid, bien sûr que non, c’était juste … comme un vieux réflexe d’humaine. Se couvrir quand il fait froid. Les nuits précédentes, elle avait trouvé d’autres moyens de se distraire. Le bar, la bibliothèque, encore plus silencieuse et désertée de nuit que de jour, le piano de la salle de détente, ou même les couloirs. Il lui fallait rester seule, pour se détendre un peu, pour évacuer tout le stress accumulé durant la journée. En ce moment, avec ces changements de temps, les clients avaient des sautes d’humeur, et exigeaient toujours plus du personnel. Une tisane à apporté toutes les demi heure dans leurs chambres, un livre à leur glisser sous la porte de la bibliothèque, des repas plus copieux, des couvertures plus épaisses, et autres caprices de la sorte. Ils n’étaient pas leurs esclaves tout de même !

    Cette nuit là, après avoir joué du piano une bonne partie de la soirée, elle avait presque miraculeusement finit par s’assoupir dans l’un des moelleux fauteuils de la pièce de détente. Trois heures plus tard, elle s’était éveillée le feu dans la cheminée s’était éteint, et le livre qu’elle avait entrepris de lire était tombé de ses genoux et reposait à présent au sol, ouvert. Subitement, elle sut ce qu’elle voulait faire, où elle avait envie d’aller. Elle se releva du canapé bordeaux, repoussa les coussins, et se dirigea vers la fenêtre. La jeune femme posa sa paume sur la vitre afin d’y voir plus clair. Le froid avait laissé une fine pellicule sur le verre. Ses yeux d’un bleu pâle observèrent l’entrée de la forêt. Tout semblait désert. Y trouverait-elle son bonheur ? Quelqu’un à se mettre sous la dent ? Pour le moment, elle ne savait pas. Nerveusement, ou plutôt, d’excitation, elle passa sa langue rose sur ses dents aiguisées et se hâta de retourner dans sa chambre. A la volée, elle ouvrit les portes en bois de sa penderie, attrapa sa longue veste noire à gros boutons, et la passa par dessus la fine robe de coton qu’elle portait en guise de pyjama. Ses pieds étaient nus, mais peu importait. Chasser, elle n’avait plus que cela en tête. Elle s’était abstenue un bon moment. Avec un peu de chance, des randonneurs nocturnes se baladaient en ce moment même.

    A pas de loup, elle sortit de l’hôtel, dans le couloir, elle percevait les respirations régulières des clients qui dormaient. Cela lui arracha un sourire. Un sourire, diabolique. Elle pressa le pas. Une fois la porte poussée, le froid frappa son visage, et le vent souleva ses cheveux blonds. Les yeux bleus de Léonore se mirent à pétiller, tandis qu’elle se déplaçait tel un félin vers la forêt. Avant de se glisser derrière un gros buisson, elle effectua l’habituelle vérification de précaution. En se hissant sur la pointe des pieds, pour être sure de bien voir toutes les fenêtres des chambres, elle chercha si, une silhouette l’observait. Mais non, personne. Alors, la buveuse de sang entra.
    Ses sens, plus puissants que la normale se mirent en route dès qu’elle eut fait quelques pas, dans cette immensité végétale. Le bruissement dans les arbres, les pépiements de quelques oiseaux, les feuilles mortes qui glissaient sur le sol, c’était cela, qui la faisait frissonner. Pas de froid, de satisfaction. Elle se mit alors à courir. Sa silhouette s’enfonçait dans la végétation, on aurait dit que ses pieds ne touchaient même pas le sol, tellement elle était silencieuse. Le sentier habituellement utilisé par les humains n’était pas très loin. Juste assez pour qu’elle puisse remarquer la présence de pas, si quelqu’un devait se trouver là. Après s’être joyeusement promener dans les environs et s’être bien enfoncée dans la forêt, l’agacement commençait à la saisir. Il n’y avait donc personne dans les bois ? Allait elle devoir se résigner à attaquer un anima pour étancher sa soif ? Comme en réponse à ses pensées, des murmures se firent entendre. Non loin d’elle, elle aperçu un gilet orange, à bandes phosphorescentes. C’était un homme, d’un âge avancé,. Il avait lui aussi quitté le chemin, et était penché sur un nichoir. Ce devait être un garde forestier, ou un grand ami de la nature. Quelque chose dans ce goût là.

    Léonore s’approcha de lui. Sur sa tête, un bonnet en laine grise, et à ses pieds, des rangers pleines de boue. Un grand sourire était figé sur ses lèvres, tandis qu’il murmurait quelques paroles apaisantes aux occupants du nid. Des rouges-gorges. Evidement. Un sourire amusé prit place sur le visage de la jeune femme. Une coïncidence ? Amusant. Un rire léger s’échappa de sa bouche. L’homme se retourna, surprit de ne pas être seul. Ses yeux étaient écarquillés. Qui ne serait pas étonné de voir une aussi belle créature en pleine nuit ? Elle s’approcha de lui, soutenant son regard. Il n’était pas très beau, pas très jeune non plus, mais il ferait l’affaire. Plus aucun bruit ne se faisait entendre. Les minutes défilaient lentement, tandis qu’elle s’approchait, prenant du plaisir à laisser l’homme patienter. Léo était plus grande que, de quelques centimètres seulement. Sa main pâle se glissa dans sa barbe grisonnante. Il rougit, tenta de bégayer quelques mots, puis se résigna. Le charme opérait déjà …
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MessageSujet: Re: I . B E L I E V E . I N . S T R A N G E .   Lun 3 Nov - 19:26



Découvrez Nickelback!



Les premières impressions qui nous accaparaient l'esprit étaient indainiables, les vampires étaient des créatures au physique délicat qui dégageaient à la fois classe, charisme et sensualité. Mais lorsque l'on avait l'opportunité de se confronter à la quintessence de leur immortalité, le masque tombait et nous laissait admirer avec regrets le démon ancré sous cette apparence angélique. C'était dans ces instants amers que l'expression " les apparences sont trompeuses " prennait alors tout son sens. Son regard perfide était à la fois hyptonique et impénétrable, il pouvait tout aussi bien en émaner une mystérieuse noirceur à nous en faire pâlir qu'une attraction difficilement contournable et enchanteresque. Le diable en personne revêtue des luxueuses ailes perlées de l'ange Gabriel. Profondemment narcissique le vampire en était conscient et se jouait de ses victimes avec béatitude sans ne jamais oublier ce pourquoi il le faisait, aspirer cette délectable source de vie qu'elles avaient le pouvoir de lui offrir. Les proies, il savait pertinemment où les dénicher : dans cet endroit polué de pathétiques mortels alcoolisés que l'on surnommait "boîte branchée". Des murs imbibés d'un parfum de débauche dans lesquels le caïnite aimait s'adonner à son activité préférée. Oh ivresse, infâme ivresse, laisse l'être inférieur s'abandonner aux vicieux plaisirs alcoolisés, éveil ses sens les plus profonds, mène les vers le chemin de la docilité et de la vulnérabilité que je puisse m'en rasasier. Il me tarde de jouir à mon tour...

La grâce et l'aisance sombrèrent dans le périlleux engrenage alcoolique. Installée au bar, une somptueuse mortelle s'enivrait, balayant les lieux d'un regard aguiché. Ame solitaire bien mystérieuse qui sollicita son insatiable curiosité. Exaltation increvable, vampire fringale ! Désir insurmontable de perçer cette chair à l'allure si volupteuse, les yeux d'un jeune homme à la peau immaculée s'illuminèrent d'une vivacité flamboyante. Ses pensées étaient alors aussi cristallines que pouvait l'être l'eau de source. * Donne toi à moi poupée de porcelaine que je puisse pénétrer de mes crocs ce cou si lascif *. D'un oeil avisé, le chasseur installé en retrait sur une table observait la scène avec la plus grande des attentions. L'inconnu n'eut pas mis longtemps avant de se mettre en chasse, prenant place aux côtés de cette humaine qu'il convoitait.


" L'alcool est traître, il serait bien dangeureux de s'enivrer avec la solitude pour seule compagnie. Pourrais-je avoir le privilège de vous en prêter une quelque peu meilleure ? Laissez moi vous offrir un verre "

Liam attendait maintenant ce moment fatidique où l'immortel s'évaderait des lieux au bras de sa charmante et vulnérable compagnie...

" Y'en a qui ont soif ici ! "

Sur sa demande dépourvue de toute amabilté, une serveuse qu'il aurait facilement traité de dépravée peu coûteuse vînt percuter son champs de vision de quelques paillettes aveuglantes. D'une attitude prétentieuse et emplie d'assurance, elle prit place sur les genoux du chasseur. Elle lui effleura les lèvres du bout de ses doigts tout en le déshabillant d'un regard fort intéressé.

" Faut pas prendre la mouche beau blond, t'auras ta part. Comme tout le monde "

Elle approcha ses pétales de rose des lèvres de Liam, prête à les lui capturer.

" J'espère seulement que t'as de quoi payer. T'as de la chance, je te trouve à mon goût. Je suis prête à te faire un rabais..."

Liam tantôt affalé dans on siège se redressa tout en se saisissant la demoiselle. Il reprit place, bien calé au fond de sa chaise, et s'empara de se main avant de l'attirer vers lui. Assise sur ses cuisses, une jambe de chaque côté du chasseur, elle déposa ses lèvres au creu de son oreille :

" Le client est roi... "

Il enlaça ensuite chacune de ses hanches et blottit son corps tout contre le sien avant de l'embrasser fougeusement. Après un moment fugace, il se retira :

" Désolé, il est infecte cet avant goût. Sers moi donc une bière que je le fasse passer "

Il lui adressa un sourir railleur et méprisant et ajouta manifestement content de sa réplique à la sauce piquante :

" Le client est roi "

La serveuse se retira d'un air considérablement vexé sans prononçer le moindre mot. Elle revînt deux minutes plus tard une pinte d'alcool brun à la main qu'elle déposa sur la table ronde. Sans même le voir venir, Oxford sentit un contact fort déplaisant s'éprendre de sa joue droite. En guise de riposte, la donzelle venait de lui mettre une claque :

" Pas la peine de laisser de pourboire " lui dit-elle tout en s'éloignant avec arrogance.

" Les femmes sont d'un suceptible !... " se dit-il tout en saisissant sa chope.

Seulement, ce léger imprévu détourna le chasseur de son sentier, le privant un instant de cette attention qu'il portait alors au couple d'un soir. Lorsqu'il eu le déclic de réhausser les yeux, le vampire passait déjà la porte se sortie la condamnée au bras.

" Et merde ! "

Liam pressa le pas, bousculant au passage quelques jeunes gens qui se déhanchaient énergiquement. Posté dans cette ruelle faiblement éclairée qui jonchait le grand bâtiment, il scrutait l'horizon d'un oeil désabusé. Le prédateur et sa proie venaient d'être les victimes d'un enchantement, leur disparition en était révélatrice. Son défaut de concentration offrirait à la police le ticket gagant pour être spectateur d'une effroyable et macabre découverte : le corps inerte d'une jeune fille...Etant conscient que quoi qu'il adviendrait il était d'hors et déjà trop tard pour cette poupée candide, il entreprit de rejoindre ses quartiers accompagné du goût amer de la défaite. Nullement décidé à se hâter, il partit déambuler près du bois avide d'une touche de solitude. Un détour qui éveilla l'insctinct lorsqu'il vit au loin deux corps étrangement enlacés. Déterminé, il s'approcha muni de pattes de velour, prenant peu à peu conscience de cette situation qu'il avait dans l'idée de retourner. A défaut de ne pas avoir pu sauver la jeune femme, il épargnerait la vie de cet ancien qui s'excitait sous le regard enchanté de son bourreau...

" Tu n'as rien trouvé de mieux à te mettre sous la dent vampiresse ? C'est pitoyable..."
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Léonore Caldwell



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MessageSujet: Re: I . B E L I E V E . I N . S T R A N G E .   Mer 5 Nov - 15:26

    Léonore avait encore réussit à réduire de quelques centimètres la distance qui séparait son corps de l’homme. A nouveau, il avait tenté de dire quelque chose, mais seul des morceaux de phrases à peine compréhensibles étaient sortis de sa bouche. Entre-autre, il avait essayé de lui demander qui elle était, et de lui dire qu’il était marié. Oui, ça, elle l’avait remarqué, il portait un anneau à sa main droite, l’or était d’ailleurs usé par le temps. Le temps … quelque chose, qui elle, ne l’userait jamais. Plus maintenant, maintenant qu’elle était devenu immortelle, désir auquel aspirent tout les Hommes. Ou du moins, une bonne partie.

    L’homme tremblait un peu, malgré les épaisses couches de vêtements qu’il portait. L’effet Léo ? Sûrement. Une troisième fois, il ouvrit la bouche, releva ses mains, les posa sur les épaules de la jeune femme pour tenter de se dégager. Dommage, c’était trop tard. Ses forces l’avaient quitté, la belle ne bougea pas d’un pouce et passa son index sur ses lèvres pour l’inciter à se taire. Elle éclata de rire devant son air bouche-bée, il était tellement ridicule ! Puis, alors qu’elle s’apprêtait à en terminer avec ce vieil homme, un voix dans son dos la surpris. Oui, la surprit, et pourtant, surprendre un vampire, doté de sens hors du commun, c’était rare. Léonore ne se démonta pourtant pas et se tourna vers celui qui venait d’arriver. Un sourire se dessina sur son visage, tandis qu’elle repoussait d’une main l’humain qui ne savait toujours que faire. Chancelant, il recula d’un pas et tomba sur son arrière-train, dos à un arbre. Le regard qu’elle lui lança était plein de pitié. La belle ne s’attarda pas davantage, elle en finirait avec lui plus tard.

    Le mortel qui se tenait en face d’elle était plus grand qu’elle. presque une tête de plus. Ca ne l’inquiétait pas plus que cela. La blonde l’observa avec attention avant de daigner lui répondre. Une silhouette musclée était cachée ses habits, âgé d’une vingtaine d’années à vue de nez, des cheveux châtains foncés, éclaircis par endroits, mal rasé, peut-être un séducteur. En tout cas, il connaissait l’existence des buveurs de sang. Un chasseur. Oui, aucun doute, ce devait être un chasseur. Même cette évidence découverte, elle n’avait pas peur de lui. Pour quelle raison devrait elle éprouver de l’angoisse ? Même si c’est un chasseur, il reste un humain. Faible, naïf et à l’air un peu plus prétentieux et fier que la normale. C’était plutôt à lui, de se méfier d’elle. Léonore approcha d’un pas. Un toussotement se fit entendre dans son dos. Encore ce vieil imbécile … elle aurait mieux fait de le tuer plus rapidement, c’était sans doute ses halètements pittoresques, dignes de ceux d’un chien qui avaient alerté le chasseur. Qu’importe, elle retiendrait la leçon et prendrait de plus grandes précautions la prochaine fois. Il est vrai qu’à l’ordinaire, elle aimait bien emmener ses victimes plus en profondeur dans la forêt, dans une espèce de grotte souterraine qu’elle connaissait bien. Là-bas au moins, elle y était tranquille avec sa victime et était sûre et certaine de ne pas y être dérangée. Revenons-en à Léo, et cet homme, cet inconnu qui l’avait interrompu sans gêne durant une partit de chasse. Sa réponse, toute prête depuis quelques minutes déjà, fusa :

    - Pitoyable ?

    Mademoiselle Caldwell éclata de rire et entreprit de s’approcher encore un peu du nouvel arrivant. Lentement, elle se mit à tourner autour de lui, ses pieds nus caressant les feuilles mortes et les brindilles sous ses pas. Son rire mélodieux résonna, grâce à l’écho des arbres. Puis, le silence revient. Distraitement, la jeune femme, ou la vieille vampire, au choix, referma les gros boutons de la veste noire qu’elle portait. Ensuite, elle releva son regard, dégagea de sa main droite une mèche de cheveux rebelle, et plongea son regard froid dans celui de l’homme.

    -Peut-être bien. Je fais avec ce qui me tombe sous la dent, mon beau.

    Léo lui décrocha son plus diabolique sourire, dévoilant ses dents blanches, qu’on ne penserait pas aiguisées, aiguisées, au point de vous tuer si l’envie prend leur propriétaire. Elle se mit à nouveau à marcher, un sourire aux coins des lèvres, le regard perdu dans les arbres de la forêt. Lorsqu’elle fut tout proche de l’homme, elle se pencha à son oreille, et susurra doucement :

    - Ne sois pas jaloux, je peux aussi m’occuper de toi. Je m’en ferais un plaisir …
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